budget santé et services sociaux 2024-2025 (43 % du budget québécois)
Plan budgétaire 2024-2025, MFQ
Un système de santé et de services sociaux performant est le pilier d'une société juste et solidaire. Il garantit à chaque Québécois l'accès aux soins dont il a besoin, du premier contact à l'expertise spécialisée, et protège les plus vulnérables de notre société, notamment nos enfants.
Pourtant, notre système est en crise. Délais d'attente inhumains, accès difficile aux médecins de famille, personnel épuisé et en nombre insuffisant, infrastructures vieillissantes, et une crise profonde à la Protection de la Jeunesse révèlent l'urgence d'une réforme radicale. Le statu quo est intenable et coûte des vies !
DDQ propose une refondation complète du système de santé et de services sociaux. Une transformation audacieuse qui place l'humain au centre, valorise le personnel, s'appuie sur la technologie pour l'efficacité, et garantit un accès équitable pour tous. C'est la révolution de la santé et des services sociaux que nous allons mener, avec vous !
Le système de santé et de services sociaux québécois est à un point critique. Dépassé, sous-financé par rapport aux besoins, et marqué par des crises spécifiques comme celle de la DPJ, il nécessite une transformation profonde.
Ce plan DDQ propose une approche intégrée pour s'attaquer aux problèmes structurels, investir massivement dans le personnel et les infrastructures, moderniser l'approche avec la technologie et redonner le contrôle aux citoyens et aux professionnels.
Les points clés incluent : un investissement massif dans le personnel (recrutement/formation), une modernisation accélérée des technologies de l'information (urgences, données), une réforme structurelle de la DPJ axée sur la prévention et l'autonomie, et une gouvernance plus transparente et participative.
Notre objectif : un système public universel, accessible, efficace, humain et résilient, pour que chaque Québécois soit bien soigné et bien accompagné.
Face à la crise, DDQ propose un plan d'action intégré et audacieux. Nous ne ferons pas de petits ajustements, mais une transformation en profondeur pour un système public fort, accessible et au service de tous les Québécois. L'heure est à l'action massive !
Le cœur du système, c'est son personnel. Nous devons mettre fin à la pénurie et à l'épuisement.
Mettre fin aux délais d'attente et garantir l'accès pour tous, partout.
Utiliser la technologie pour améliorer l'efficacité, la sécurité et l'expérience utilisateur.
Mettre fin à la crise de la DPJ avec une approche humaine, préventive et transparente.
Le système de santé appartient aux Québécois. Ils doivent avoir leur mot à dire.
La technologie doit devenir une solution, pas un problème, dans notre réseau de santé. Un investissement intelligent et ciblé pour transformer les processus, à commencer par les urgences.
Inspiré de l'expérimentation du CHUM.
Interprétation images, détection précoce
Anticipation pics affluence
Transcription consult., réduction admin.
Intégrité données, anti-altération
Contrôle patient accès données
Anti-contrefaçon chaîne appro.
Permet aux patients de contrôler l'accès à leurs dossiers.
Le Centre canadien pour la cybersécurité recommande l'authentification multifacteur, la formation du personnel et la détection d'intrusions pour les organismes de santé. Nous irons bien au-delà de ces recommandations de base.
Triage & Cybersec.
Intégration IA/Blockchain
Extension & Optimisation
Cet investissement est nécessaire pour moderniser notre système et rattraper le retard. Il sera financé par le budget provincial de la santé, complété par des fonds dédiés à la transformation numérique et possiblement des financements fédéraux ciblés.
| Initiative TI | Coût Estimé (M$) |
|---|---|
| Système triage numérique | 15-20 |
| Infrastructure cybersécurité (renforcement réseau) | 10-15 |
| Projets pilotes IA/blockchain | 8-12 |
| Développement/intégration Plateforme Échange | 20-30 |
| Formation/Gestion changement TI | 5-8 |
| Support technique (3 ans) | 15-25 |
| Total TI (Est. sur 3 ans) | ~73-110 M$ |
Le succès de cette réforme sera mesuré par des indicateurs clairs et publics, axés sur l'amélioration concrète des soins, l'efficacité du système et la satisfaction des utilisateurs.
Toute transformation majeure comporte des risques. Nous les identifions et mettons en place des stratégies proactives pour les atténuer et garantir la réussite du projet.
La crise de la DPJ est inacceptable. Notre plan vise à reconstruire ce système vital sur des bases solides : autonomie, prévention, personnel suffisant et soutenu, et transparence.
Les analyses internationales montrent que les pays nordiques privilégient la prévention, la formation continue et l’accompagnement multidisciplinaire, ce qui réduit la surcharge et améliore la qualité des interventions. Au Québec, l’instabilité et le manque d’intimité dans les centres jeunesse aggravent les troubles anxieux et la stigmatisation des jeunes. L’absence de mécanismes indépendants de plainte et d’évaluation externe limite la capacité de réforme de la DPJ, tandis que le manque de données publiques empêche une évaluation objective de l’efficacité des interventions.
Conséquences psychologiques et systémiques :
Face aux constats, la réforme s’articule autour de cinq axes majeurs, chacun visant à répondre à des problématiques précises. Ces axes structurent l’action à venir et orientent les priorités pour transformer durablement la DPJ.
| Axe | Mesures principales |
|---|---|
| Nouvelle Structure Autonome | DPJ autonome (Santé Québec), équipes multidisciplinaires régionales, séparation évaluation/application, Protecteur de l’enfance indépendant, collaboration judiciaire renforcée, système d’information partagé. |
| Prévention Renforcée (Universelle) | Réseau Maisons Famille partout, soutien précoce (grossesse), coordination intersectorielle, formation détection, sensibilisation scolaire, soutien jeunes parents. |
| Recrutement & Rétention (Massif) | Revalorisation salariale (+15%), formation accélérée/mentorat, soutien psy/supervision clinique, valorisation expertises. |
| Soutien aux Familles (Renforcé) | Fonds urgence, réunification améliorée, soutien familles accueil, accompagnement (+18 ans), logements supervisés, médiation. |
| Prise en charge Violence Conjugale | Unités spécialisées régionales, formation obligatoire, protocoles coordonnés (police/organismes), thérapie enfants victimes, prise en charge auteurs, collaboration CAVAC. |
Les axes de réforme se traduisent par des actions concrètes, basées sur les besoins du terrain et les données probantes, pour transformer la DPJ en profondeur et améliorer concrètement la vie des enfants et des familles.
Organisme indépendant : Création immédiate d'un « Protecteur des enfants » fort et indépendant avec pouvoirs d’enquête et de recommandation contraignante. Audit annuel de la DPJ.
Prévention : Financement accru et pérenne des programmes de soutien communautaire et familial. Intégration des services (santé, éducation, social) au niveau local.
Formation & Soutien : Formation continue obligatoire (droits de l'enfant, diversité, santé mentale). Accès facilité et garanti au soutien psychologique et à la supervision clinique pour tous les intervenants.
Modernisation : Déploiement d'outils numériques sécurisés et performants. Développement d'une IA éthique pour aider à la détection précoce des risques (sous supervision humaine).
Conditions de vie : Rénovation accélérée et conception nouvelle des centres jeunesse (intimité, sécurité, espaces de développement). Promotion des milieux de vie alternatifs (familles d'accueil spécialisées).
Transparence : Publication régulière et accessible des rapports d'activité, des indicateurs de performance et des résultats des enquêtes indépendantes.
Soutien Immigration : Formation spécifique du personnel sur l'interculturalité et les réalités des familles immigrantes pour éviter les signalements abusifs ou mal interprétés. Accompagnement adapté.
Le budget total de la réforme est estimé à 1,11 milliard $ sur 5 ans. Cet investissement massif est essentiel pour réparer un système en détresse et assurer l'avenir de milliers d'enfants. Ce plan inclut des objectifs mesurables, des indicateurs de performance clairs, et une reddition de comptes annuelle transparente, ainsi qu'une évaluation d'impact indépendante à mi-parcours et à la fin du plan.
| Catégorie d'investissement | Montant (M$) | % |
|---|---|---|
| Personnel (salaires, recrutement, formation) | 650 | 58,6% |
| Infrastructure physique (centres jeunesse, locaux) | 200 | 18,0% |
| Prévention et soutien aux familles/organismes | 150 | 13,5% |
| Systèmes information / Technologie | 80 | 7,2% |
| Recherche, évaluation, organismes indép. | 30 | 2,7% |
| Total | 1 110 | 100% |
La crise du système de santé et de services sociaux exige une action forte et immédiate. Le plan DDQ ne se contente pas de colmater les brèches, il propose une refondation ambitieuse.
En investissant massivement dans le personnel, en modernisant nos outils technologiques et en réformant en profondeur la Protection de la Jeunesse, nous bâtirons un système public universel, accessible, efficace et humain.
Ce plan est un investissement dans le bien-être de chaque Québécois, un engagement envers les plus vulnérables et une promesse d'un système de santé et de services sociaux à la hauteur de nos valeurs.
Rejoignez le mouvement DDQ pour faire de cette vision une réalité ! Votre santé et celle de nos enfants sont notre priorité absolue.
Ensemble, faisons du Québec un modèle de transparence, de justice et de participation citoyenne active. L'avenir appartient à ceux qui osent le changement.
Repères chiffrés et sources publiques pour appuyer nos engagements.
budget santé et services sociaux 2024-2025 (43 % du budget québécois)
Plan budgétaire 2024-2025, MFQ
délai médian d'attente à l'urgence (2024)
MSSS — Index urgences
des Québécois n'ont pas de médecin de famille (2024)
GAMF, MSSS 2024
du PIB consacré à la santé (Qc) — supérieur à la moyenne OCDE (9,6 %)
OCDE — Panorama de la santé 2023
Le système de santé québécois souffre moins d'un manque de financement que d'un déficit d'organisation et d'autonomie locale.
Les groupes de médecine familiale universitaires couvrent 1,2 M de patients ; modèle à généraliser (Commissaire à la santé, 2022).
Les chiffres présentés proviennent d'organismes publics officiels (ISQ, MFQ, MSSS, MEQ, OCDE, Statistique Canada, etc.). Dernière révision : 2026.